KEIN KINDERLIED

Au clair de la lune, mon ami Pierrot
Prête-moi ta plume, pour écrire un mot.
Ma chandelle est morte, je n'ai plus de feu.
Ouvre-moi ta porte, pour l'amour de Dieu.

Au clair de la lune, Pierrot répondit :
« Je n'ai pas de plume, je suis dans mon lit.
Va chez la voisine, je crois qu'elle y est
Car dans sa cuisine, on bat le briquet. »

Au clair de la lune, l'aimable Lubin
Frappe chez la brune, elle répond soudain :
« Qui frappe de la sorte ? », il dit à son tour
« Ouvrez votre porte pour le Dieu d'Amour. »

Au clair de la lune, on n'y voit qu'un peu.
On chercha la plume, on chercha du feu.
En cherchant d'la sorte je n'sais c'qu'on trouva.
Mais je sais qu'la porte sur eux se ferma.


"Im Mondschein, mein Freund Pierrot,
borg mir deine Feder, um mir etwas aufzuschreiben.
Meine Kerze ist ausgegangen, ich hab kein Feuer mehr [im Ofen].
Mach mir doch auf, aus Nächstenliebe."

Im Mondschein antwortete Pierrot:
"Ich hab keine Feder, ich bin schon im Bett.
Geh doch zur Nachbarin, ich glaube, sie ist da,
weil in ihrer Küche wurden Feuersteine geschlagen."

Im Mondschein klopft der liebenswerte Lubin
bei der Brünetten an, sie antwortet unvermittelt:
"Wer klopft denn da so?", er sagt in seiner Art
"Öffnen Sie doch die Tür – für den Liebesgott."

Im Mondschein sieht man doch nur wenig.
Man mag die Feder suchen, man kann das Feuer suchen.
Bei so einer Sucherei weiß ich gar nicht, was sich alles findet.
Aber ich weiß, dass die Tür hinter ihnen zugefallen ist.